Le Parlement, dont le dernier renouvellement date de février 2013, devrait être profondément chamboulé par cette élection, dont l’issue est très incertaine.
Le Parlement, dont le dernier renouvellement date de février 2013, devrait en effet être profondément chamboulé par cette élection. Le mode de scrutin laisse une large part à la proportionnelle et la dispersion annoncée des voix entre trois pôles peu enclins à former une coalition – la droite, le centre gauche et les populistes du Mouvement 5 étoiles – risque d’empêcher la constitution d’une majorité claire. Déjà, trois chefs du gouvernement se sont succédé durant la législature actuelle : Enrico Letta, Matteo Renzi et Paolo Gentiloni.
Jeudi après-midi, le président de la République, Sergio Mattarella, avait enclenché le processus électoral en annonçant la dissolution du Parlement, lancement officiel de la campagne électorale.
. Mattarella a reçu le président du Sénat, Pietro Grasso, et la présidente de la Chambre des députés, Laura Baldrini, pour leur signifier son intention de dissoudre les deux chambres. M. Gentiloni est ensuite remonté au Quirinal pour contresigner le décret de dissolution, avant de retourner au palais Chigi, siège du chef du gouvernement, pour présider le conseil des ministres.